Des scientifiques Chinois ont implanté des gènes humains dans le cerveau de singes pour, je cite: “rendre le cerveau du singe plus humain”.

Ce début de scénario nous rappelle le film “la planète des singes”, dans lequel des singes hybrides assemblés par l’homme avaient pris le dessus sur l’humanité, réduite à l’esclavage et soumise à une discrimination raciale de la part de ses nouveaux maîtres, les singes.

La situation présente est bien éloignée du contexte fantasmagorique de ce film, mais au regard des dernières “avancées” en génie-génétique, pose de graves questions autant sur la bio-éthique que sur les dangers à terme, hautement potentiels de ces “recherches”.

Plus grave encore, en 2019, “la science” rend le scénario imaginaire de “la planète des singes” techniquement possible.

 

Expériences d’hybridations

Cette “mode” lancée par les multinationales de l’industrie chimique (pétro-alimentaire-pharmaceutique-etc,) est une version améliorée de Frankenstein.

Les usa, l’uk et la chine étant les pays qui semblent les plus impliqués dans ces “expériences” à la justesse éthique plus que douteuse.

Ces expériences discrètes qui foulent au pied tout esprit éthique ou moral, concernent l’humanisation d’animaux et à n’en pas douter, la bestialisation d’humains.

Aucun compte n’est tenu de la souffrance que peuvent immanquablement ressentir ces êtres hybrides intelligents, nés pour être disséqués.

Aucune étude n’aborde les retombées à moyen ou long terme, du fruit de ces expériences, ni le danger si des gênes hybrides se répandaient dans la nature, déstabilisant l’équilibre fragile qui assure les évolutions des espèces et des écosystèmes.

Ces travaux irresponsables ne sont pas ceux qui font avancer nos connaissances en génie-génétique, ils sont juste une application de ce que les scientifiques sont capables de faire.

 

Une guerre de l’éthique contre le profit

Les expériences sont décrites  ICI.

Ces informations ont été rapportées pour la première  fois par les médias Chinois.

Ce n’est pas la première fois que des scientifiques tentent de créer un hybride animal-humain étrange.

En 2011, le Daily Mail rapportait  que les laboratoires britanniques avaient créé plus de 150 embryons hybrides homme-animal !

Depuis au moins une décennie, les laboratoires ont discètement créé des hybrides d’animaux humains sous le noble et louable prétexte de participation à la recherche, afin de «guérir les maladies»…. personne n’est dupe, mais ces expériences continuent.

L’histoire de 2011 a fait la une des médias anglo-saxons, lorsque un comité de scientifiques Londoniens a mis en garde contre un véritable scénario de la planète des singes. Scénario dans lequel des scientifiques créeraient des créatures hybrides qui pourraient rapidement échapper à tout contrôle.

En 2017, les scientifiques ont créé une «chimère» de porc humain, affirmant qu’ils mettaient à l’essai la théorie selon laquelle ils pourraient un jour cultiver des organes destinés à la transplantation chez d’autres animaux.

 

La planète des singes, acte 1

Des scientifiques Chinois ont lancé une vague de débats dans l’éthique scientifique, sur l’hybridation génétique humain-singe.

Les expériences en cours font craindre à certains que cela puisse être le début d’une erre dystrophique, un monde de mutants comme dans le scénario de la planète des singes.

L’expérience a été menée par des chercheurs de l’Institut de zoologie de Kunming et de l’Académie chinoise des sciences, en étroite collaboration avec des chercheurs américains de l’Université de Caroline du Nord.

Argumentant des travaux de «recherche scientifique», ils ont édité la version humaine d’un gène appelé MCPH1 chez les macaques.

 

Les cerveaux des singes macaques génétiquement modifiés se sont développés de manière similaire à un cerveau humain.

 

 

Mme Jacqueline Glover, bioéthicienne à l’Université du Colorado, a déclaré à la MIT Technology Review : «Il vous suffit de penser à la« Planète des singes »dans l’imaginaire populaire.»… «Les humaniser, c’est nuire. Où vivraient-ils et que feraient-ils? Ne créez pas un être qui ne puisse avoir une vie significative dans aucun contexte. “

L’utilisation de singes transgéniques pour étudier les gènes humains liés à l’évolution du cerveau est une voie très risquée”, a déclaré le généticien de l’Université du Colorado, James Sikela, au  MIT Technology Review . «C’est un problème classique de pente glissante, et on peut s’attendre à ce qu’il se reproduise à mesure que ce type de recherche se poursuit”.

 

Le scénario devient possible, si à la suite d’un cataclysme planétaire “fin-du-mondesque”, les plus puissants abrités sous terre ou en orbite, lanceraient quelques années après la “fin du monde”, une campagne de repeuplement mondial avec des êtres hybrides. Des travailleurs soumis et inférieurs, programmés comme esclaves, qui un jour se révolteraient avec raison en usant de leurs atouts génétiques adaptés au monde post-apocalyptique…

Ça pourrait être de la science fiction, mais c’est aujourd’hui un scénario imaginaire techniquement possible.