Plusieurs manifestants “gilets-jaunes” blessés ont raconté avoir été abordés par des équipes de street-medic, voulant procéder à des prélèvements sanguins suspects, pendant les manifestations ⇒ Sputnik-news.

Prélèvements faits, aux dires des témoins, dans la perspective de procéder à un dépistage de cyanure, dommage collatéral connu des gaz cs, qui synthétisent une faible dose de cyanure dans l’organisme après l’exposition.

En effet, l’empoisonnement au cyanure d’un certain nombre de manifestants a lancé une polémique assez grande sur facebook.

Cependant, quelques gouttes de sang suffisent pour procéder à un dépistage, et si il s’agissait d’une démarche en vue de recourir à la justice, les prélèvements devraient être faits dans un endroit emménagé, et un moyen de contact établi entre le donneur et le street-medic.

Or, il n’en est rien. Ces medics font des prélèvements et disparaissent sans demander le nom du donneur ni laisser leur carte de visite.

La page Facebook «Coordination 1ers Secours France», regroupant plusieurs collectifs de secouristes, a publié un communiqué le 3 mai, dans lequel elle s’est désolidarisée de ces pratiques et déconseille d’accepter de se faire prélever.

Le mot d’ordre est donné aux citoyens les plus curieux, d’intercepter ces individus pour les interroger, et les remettre aux autorités si leur pratique s’avérait être un commerce du sang prélevé, ou à d’autres fins que celle avancée.

N’imaginons pas le cas où en fait de prélèvement, l’objectif serait d’inoculer quelque chose au donneur naïf…

Ne vous laissez pas prélever le sang n’importe où, et surtout pas en pleine rue !