Pourquoi un abri anti-atomique :

L’abri anti-atomique est la meilleure garantie de survie en cas de guerre nucléaire ou de cataclysme planétaire naturel, propre à  engendrer une forte pollution atmosphérique. Avec éventuellement des chutes de cendres, de poussières radioactives, et précipitations contaminantes ,entre autres mortelles joyeuseries.

L’abri de survie peut être hors-sol, mais c’est dans sa version souterraine que l’abri anti-atomique est le plus fiable. Pour des raisons thermiques évidentes.

Une collision avec un astéroide  engendrerait une grosse hausse thermique suite au choc. Suivie d’une baisse des températures, suite à l’opacité atmosphérique due au phénomène. Sur une durée pouvant s’étendre de quelques mois à 2 ans ou plus, suivant l’ampleur du cataclysme.

L’abri anti-atomique, ou abri de survie enterré est non seulement protégé du grand froid, mais également des chaleurs extrêmes.

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L’abri protège aussi des phénomènes naturels

En cas de collision avec un astéroide, la chaleur dégagée sera de 800°C en surface pendant quelques heures, et se propagera comme une onde.

Sous 50cm de terre, il ne fera plus que 55° et sous 2 à 3m de terre ce sera encore mieux.

Se souvenir des extinctions massives passées, où les espèces survivantes s’étaient planquées sous terre.

Dans les anciennes civilisations, à maintes reprises aussi les humains ont eu besoin de se réfugier sous terre pour survivre.

 

Ce n’est pas du tout original de se construire un abri anti-atomique, les Suisses peuvent abriter l’ensemble de leur population. Les usa, la Russie, la Chine, creusent beaucoup depuis plus de 20 ans, des grands abris pouvant accueillir les individus qui n’ont pas d’abri familial (comme le recommandent les autorités).

C’est désolant que dans notre vieux pays, les choses soient si compliquées. Et surtout de constater le peu de souci de nos élus pour le sort du citoyen moyen, en cas de cataclysme nécessitant de s’abriter sous terre. Rien n’est prévu.

abri anti-atomique

Décontamination :

Il faut un sas de décontamination, comprenant un bac à l’entrée , une douche alimentée en eau saine et du savon, ainsi que des crochets porte-manteau .

Le facteur de protection d’un abri anti-atomique:

Le FPR : facteur de protection contre les radiations d’un abri anti-atomique  indique combien de fois une personne à l’intérieur de l’abri sera moins soumise aux radiations qu’à l’extérieur.

Par exemple, FPR 300 signifie qu’on encaisse 300 fois moins de radiations dans l’abri qu’à l’extérieur.

Construire un abri anti-atomique :

Des containers maritimes déclassés ,enterrés et bétonnés, sont la solution la plus économique (1000 à 2000eur).

C’est le plus simple en termes de construction pour un abri anti-atomique.

Un container métallique est une bonne cage de faraday, contre les impulsions électromagnétiques.

Cet abri de survie devrait avoir un système d’aération adéquat équipé de filtres à particules.

Être alimenté en eau filtrée, posséder un wc et un lavabo à l’intérieur (hors du sas), ainsi qu’un système autonome d’alimentation électrique.

L’électricité peut être fournie en 12volts par un parc de batteries rechargeables via un répartiteur de charge et par au moins deux moyens:

groupe diesel 220v et transfo 12v, solaire, éolien, génératrice manuelle (genre vélo) ,l’éclairage fourni par des ampoules à LED, pompe à eau en 12v pour la douche du sas.

→Le matériel nautique destiné à la plaisance est bon pour cet usage.

 

 

Emménager un abri de survie :

Prévoir un coin couchage , matelas 100% latex(ne moisit pas!) et un bon lot de couvertures.

Le coin cuisine n’est pas  à négliger. Comme pour l’électricité on visera un système mixte.

Par exemple, une plaque de cuisson 220v (maxi800w) qui sera utilisée uniquement lorsque le groupe diesel sera démarré pour la recharge des batteries. Et un réchaud type “marin” à alcool, très économique. Avec 5litres d’alcool on dure des mois, et l’alcool est simple à distiller.

Pas besoin de chauffage car le local de survie se chauffera seul et gardera la chaleur correcte vu l’excellente isolation.

Un plancher en bois massif posé sur un bâti en bois. Avec du polystyrène extrudé intercalé,  pour le confort et également pour le détail technique. Le bois, même mort, absorbe le CO2 ,ce qui soulagera un tant soit peu le système de filtration d’air .

Poser les conteneurs sur une dalle en béton armé, et bétonner/armer tout le pourtours et le dessus. Solution permettant de ne pas avoir de drains, et augmentant l’isolation et la solidité.

Recouvrir ensuite l’ensemble de terre. Plus c’est profond et mieux c’est. (minimum 70cm de terre sur l’abri).

L’armement du béton se fait en utilisant quelques filants, sur lesquels on ligature du grillage à poulailler en couches successives. Grillager sur plusieurs cm d’épaisseur (ne pas serrer le grillage, mais laisser du vide pour que le béton coulé/vibré rentre bien de partout). Le grillage à poulailler sert à rendre la structure d’ensemble moins sensible aux risques de fissures, si secousses sismiques.

Des emménagements de l’abri à l’inventaire

Il faut prévoir tout le nécessaire d’entretien du local. L’entretien du groupe et outils, filtres pour l’air et l’eau, combustibles diesel et alcool. outils de chantier. barre à mine. pelle, masse, massette et burins, en cas d’obstruction accidentelle de la sortie. Éventuellement aussi un compresseur d’air en 220v et de l’outillage pneumatique. Détergents bactéricides, ampoules de rechange, 20kg de ciment prompt, extincteurs à poudre…

Indépendance énergétique de l’abri de survie :

Le groupe électrogène doit comporter un système d’échappement évacuant  les gaz direct à l’extérieur. Via un col de cygne plongé dans de l’eau ou un système de vannes. Afin d’éviter qu’une contamination puisse emprunter ce chemin dans l’autre sens lorsque le groupe n’est pas en service.

Le groupe électrogène doit absolument être un diesel par sécurité contre les incendies.  Également de faible consommation, de simplicité d’entretien et de stabilité du combustible diesel qui n’est pas explosif, contrairement à l’essence.

Le parc de batteries  doit être placé dans un local spécialement bien ventilé, car les émanations lors de leur rechargements sont nocives. L’idéal est un mini local comprenant groupe électrogène diesel et parc de batteries.

Il est aussi possible de fabriquer de manière très simple  un chauffe eau, en fabriquant un échangeur thermique chauffé par l’échappement, et chauffant l’eau de toilette.

Survivalistes en famille :

Il faut que l’abri soit emménagé avec logique et ordre, ce pourquoi deux containers seraient mieux qu’un seul. Afin d’avoir la place de faire plusieurs compartiments de stockage, et de garder un espace de vie suffisant au confort. Avec une table et des chaises, ou un coin cuisine avec un comptoir en “L” permettant de s’attabler assis sur des tabourets. Des lits superposés et des armoires de rangement métalliques. Des étagères, une pharmacie ,une bouteille d’oxygène et masque. Essayer d’utiliser au maximum l’espace disponible ,comme dans les caravanes ou les bateaux.     survivalisme-survie.fr

wikihow: comment construire un abri anti atomique

 

 

⇒ Blackout nucléaire