⇓ guerredefrance.fr ⇓

Se trouver en ville au mauvais moment serait la pire des situations, dans la confusion du chaos urbain…

Par définition, le chaos ne peut être géré, car c’est le propre du chaos d’être chaotique.

On peut toujours essayer d’affronter le chaos urbain, armé de quelques règles de prudence et d’une bonne dose de sang froid. Mais est-ce que ça suffira ?

Cette analyse objective d’une hypothétique situation de post-bug en mode urbain, ressort d’échanges d’expériences issus des domaines civils et militaires. 

Les dangers du chaos urbain

survivalisme survie

Deux cas d’écoles de chaos urbain post-bug analysés par survivalisme-survie:

1-Le chaos urbain est une conséquence économique, politique, ou cataclysme:

(n’ayant pas, ou peu, encore fait de victimes localement, mais privant d’énergies et de ravitaillement les populations)

→première phase, Il s’agit d’être réactif car la foule , elle, reste détendue et dans le déni.

Les premiers incidents sont isolés, agressions, braquages…

Les sirènes de nos services publics sonneront l’alerte, et l’info dira qu’ils sont débordés car c’est le bordel.

Il est temps pour le survivaliste de vite ramasser son sac, et de s’en tenir à son plan d’extraction.

Avant le basculement qui ne dépend plus que des stocks en nourriture.

→seconde phase, les gens semblent sortir d’apathie, stocks de nourriture pillés, plus de jus, le boulot est “fermé”, ils ont faim, ils sont nerveux, farouches, pressent le pas…

Chacun a compris qu’il ne peut attendre rien de personne, et le climat devient de plus en plus violent à mesure que les autorités deviennent elles, de plus en plus laxistes et expéditives.

La faim commence à tenailler les estomacs, et les forces de l’ordre sont affaiblies par des désertions de braves concitoyens soucieux de l’avenir de leurs enfants.

Chacun éprouve un sentiment d’abandon et de non-soutien devant l’inconnu.

La situation devient vraiment dangereuse, car il flotte un parfum d’incertitudes dans l’air.

→troisième phase, si rien ne revient à la normale, et en priorité les questions alimentaires, toutes les conditions sont réunies pour un basculement brutal. Un basculement brutal d’un univers vers un autre.

La faim, la perte d’espoir, le quotidien pire de jour en jour, feront des villes des lieux dangereux, en proie aux incendies.

Mis à part dans les portions territoriales sous contrôle, où les communes auront pris des mesures impliquant la population. Celle-ci soutenant l’effort commun, sous la protection des forces armées et de la police toujours présentes.

chaos urbain

2-Le chaos urbain est une conséquence directe d’un cataclysme ou d’une guerre, et il y a déjà beaucoup de victimes:

Dans une situation hypothétique, où on ne pourrait plus attendre de secours ni de notre armée ni de notre police.

La phase d’apathie des foules est longue, mais la prise de pouvoir des “plus forts” est très rapide.

Les survivants sont abrutis, abasourdis, choqués et parfois errent déconnectés du présent.

Le nombre de victimes donne une plus longue durée de subsistance aux survivants sur les vivres disponibles.

Mais les pillages ont toujours lieu dans les premiers jours du chaos.

La folie de l’homme peut dès lors se développer pleinement.

Apparaissent alors des micro-sociétés fonctionnant sur le principe primaire de la domination brute, directe et affichée, et du chantage alimentaire.

Plus de mouvements de foule à redouter, mais l’anonymat urbain s’efface.

Là encore, le survivaliste prévoyant s’en tiendra à son plan d’extraction, en mode low-profile.

Le survivaliste urbain qui veut défendre sa position en ville ne devra pas attendre trop pour rassembler les siens.

Puis en organisant la défense de sa base, d’adopter une attitude discrète mais résolue.

armes de guerre

Dans tous les cas de chaos urbain:

Il vaut toujours mieux éviter les mouvements de foule, de s’afficher ou se faire remarquer.

Ne pas suivre les plus nombreux sans avoir réellement fait d’analyse objective avant.

Le survivaliste urbain dans tout ça:

Dans tout ça, pour se sortir de ce merdier en ville, le survivaliste urbain est sensé être le mieux préparé .

Mais il sait que tout sera différent et plus dangereux aussi.

Le survivaliste urbain peut tenir en solo ou en famille.

Mais aura toujours de meilleures chances en sécurisant son périmètre en groupe,que ce soit un groupe familial ou un groupe constitué.

Si il n’y a plus d’autorité légitime pour nous protéger en cas d’attaque ou face à des assiégeants, se souvenir que de répondre à la première attaque par un feu nourri et une violence affichée, est un bon plan.

L’attitude est importante car elle influence les décisions adverses

Il s’agit de tromper l’ennemi sur le nombre et la capacité défensive des assiégés, et sur leur nature.

Si l’agresseur pense qu’il a en face de lui des maniaques dangereux avec une puissance de feu supérieure, il sera déstabilisé et c’est ce qu’on veut.

La guerre c’est des mathématiques appliquées, les décisions sont prises selon un modèle de probabilités.

Donc c’est celui qui a l’avantage psychologique qui impose ses conditions.

Une position défensive peut très bien adopter une tactique offensive face à un assiégeant.

Cependant, un ancien militaire ne se laisserait pas bluffer facilement et mettrait rapidement en place une contre-tactique.

La décision prise, il faudra tenir ou céder à grands frais….

C’est pour éviter ce genre de situations que survivalisme-survie conseille aux survivalistes urbains de prendre leur bob et d’évacuer la ville rapidement en cas de bug.

Les secteurs urbains seront les plus dangereux.

Le survivaliste urbain qui est déterminé à rester en ville doit avoir une base facilement défendable.

La vie en ville sera difficile et mortellement dangereuse pour un survivaliste solitaire, surtout les premiers temps.

Le cas de chaos urbain est un des cas où les individus composant des groupes ont les plus fortes chances de survie.

wk